Vive la cuisine bobo !
Dans un restau bobo,
L’intérieur est un mélange de déco pseudo rétro (hmmm ces papiers peints années 70) et d’objets genre vieux trucs récupérés dans une poubelle (mais tellement authentiques tu comprends).
La serveuse te la joue copine, fait son sketch de la prise de commande décontractée mais bourrée d’erreur (mais c’est la faute des clients), hurle d’une pièce à l’autre parce que ça fait genre et assure le service comme à la cantine de l’école (c’est proustien je vous dis). Cerise sur le gâteau, elle joue les sommelières connaisseuses pour vanter un vin sans caractère et oublie d’amener l’addition.
Quand à la cuisine, la culture bobo doit consister à accumuler les ingrédients raffinés ou ronflants mais ne pas savoir les faire cuire… Ainsi le bobo ne prend peut être pas des vessies pour des lanternes mais un risotto aux légumes pour une salade de riz..
Mais ça doit plaire, il y a des habitués.
Un peu de pub : ce lieu de la haute gastronomie bobo s’appelle le Panier, place Sainte Marthe Paris 10ème.